Exposition 5 au 23 mai 2009
Vernissage
mercredi 6 mai 2009 (17-19h)

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DESNOYERS

(CANADA)
"Mon art est une sorte de poésie de la figuration. Son aspect onirique, parfois brutal, parfois tendre, propose de nouvelles lectures de l’espace intérieur. On y retrouve des objets défigurés, transformés par la vie. Ce ne sont pas des " choses " que je peins mais l'effet de la vie sur elles. J'aime la ligne noire et forte, celle qui parle et nous attache aux objets. La ligne m'aide à trouver mon chemin parmi les courants émotifs émergeant des textures et des couleurs. Je pratique souvent le collage en provoquant les styles et les médiums à se remettre en question. Je favorise les chocs et les surprises car ces derniers sont, eux aussi, propices à l'émotion."


MÉnard STEVENS

(FRANCE)
"L'art de Ménard Stevens s'inscrit dans la grande tradition de la peinture informelle, celle du paysagisme abstrait, de l'Abstraction lyrique, de l'imagination matérielle des éléments. Sa peinture atmosphérique est portée par une préparation très classique du support. Les couches de peinture à l'huile y agissent en transparences sans se mêler, donnant une légèreté d'aquarelle, d'eau, de vapeur, de ciel, à laquelle les marais salants de la Grande Brière où il habite ne sont pas indifférents."

Monique Brunet-Weinmann (Extrait d'un article à paraître en juin dans Parcours Art & art de vivre, vol.14 no.3)





SCHATZ

(UNITED STATES)
"L'ouvrage de Schatz ouvre notre perception en nous suggérant des visions du monde aquatique à travers une audacieuse célébration du mouvement et de la forme. C’est en travaillant avec la mouvance des danseurs, modèles et interprètes d’une grâce incomparable que Schatz découvre sa fascination pour l’eau, devenue depuis une source d’inspiration majeure. Les images de H2O relèvent les caractéristiques uniques de cette matière ---l’effet de dématérialisation et de réverbération des corps, sa clarté, sa legerté --en les inscrivant dans une ambiance sereine d’une esthétique paradisiaque qui outrepasse la familiarité du monde terrestre. Les sujets représentés, à la fois étranges, mystérieux et athlétiques transforment la piscine en scène de performance, en studio. Après les deux premières séries débutées en 1990 --Water Dance et Pool Light --Schatz amène la magie de l’apesanteur et la beauté du corps en mouvement à un autre niveau. Qu’il s’agisse de portraits ou de prises de vue plus vastes où il est possible de contempler un ballet des plus spectaculaires chorégraphies, les images proposées par l’artiste semblent volées d’un rêve, d’une réalité fantasmée.”